top of page
  • Black Instagram Icon

​
Tarot poétique


Réfléchis à une question dont tu aimerais avoir la réponse.

 

1-Choisis un nombre entre 1 et 95 au hasard.
2-Lis la réponse à ta question.

​

3-Si jamais tu as une réclamation, trois possibilités s'offrent à toi :

​

-Tu peux faire un autre tirage, afin de demander une précision.

-Peut-être n'as-tu pas osé poser la question qui t'occupe vraiment ? Tu peux alors recommencer.

-Si rien n'y fait, vois directement avec l'univers.

​

Jour 103

​​

Jour 101

 ​

Certains souvenirs sont des petits bouts de joie dont on se vêt.

​

​

Jour 104

​

​

Jour 102

​

Tu es un mur dressé, une révolte.

Une nécessité animale qui ne revient pas sur ses pas.

​

Jour 99

​

L'écriture a tous les secrets dans ses mains.​

Jour 97

 ​​

Nous retirons une à une les épines qui clouaient notre langue au sol.

Jour 100

​

Sur ta peau, des tricots de coeur.

Jour 98

​

​

Soulever le frisson dans les marges.

​

Jour 95

​

Le récit débute dans l'infime geste.

Jour 93

 ​

Écoute l’oracle dans tes veines.

​

​

Jour 96

​

Rejoindre le dénuement de la parole,

le son du poème, après avoir effacé le bruit de ce qui ne se taisait pas.

​

Jour 94

​

Laisser quelques mots sous la peau.

​

Jour 91

​

​​Tu t'attendais depuis tout ce temps, toutes lumières allumées.​

Jour 89

 ​​

Un jour, quelqu'un existe comme une langue qui sauve.​​

Jour 92

​

La poésie est ton coeur de rechange.

Jour 90

​

​

Rajouter des heures aux femmes.

​

Jour 87

​​

Point.

À ma ligne.

Aujourd'hui débute la nouvelle partie de l'histoire.​

​

Jour 85

 

​

Le poème s’écrit sur nos cous nus.

​

​

Jour 88

​

Donner à l'attente un goût de noisette.

​

Jour 86

​​

L’inouï tricote l’amour sur les visages.

​

Jour 83

​​

​Trouver le vivant dans le vivant.

​

Jour 81

 

​

Sors la nuit de tes poches.​

​

​

Jour 84

​

Les années retrouveront leur chair.

Jour 82

 

Tu​ sauteras bientôt une très haute haie.

​

Jour 79

​​

​Mange le bleu du ciel.

​

Jour 77

 

​

Ta liberté a le goût des voix qui chantent, luttes aux lèvres.

​

​

Jour 80

​

​

​

Jour 78

​

Les peurs remontent les fermetures éclairs de nos coeurs.

​

Jour 75

​

Ayons conscience en nous.

Jour 73

 

​

Son odeur remonte à la surface

comme une citadelle.

​

​

Jour 76

​

Soutenir la poésie, c'est faire le choix de défendre sa liberté.

​

Jour 74

​

Accepter notre nom.

​

Jour 71

​

Laisser là les sentiments de papier.

Jour 69

 

Gratte l’enduit des mots.

​

Jour 72

​

Demander à la nuit.

Jour 70

​

​

​

Jour 67

​​

​

Jour 65

 

​

Jour 68

​

Donnons de l’air aux liens.

Jour 66

 

La poésie, c’est rencontrer

une part inespérée de soi.

​

​

Jour 63

​

Ne rien attendre serait tout avoir.

Jour 61

 

Le corps en ultime silence.

​

Jour 64

​

Personne n'a le droit de faire

sursauter ton âme.

Jour 62

​

Les émotions en bouquet d’illusions.

Jour 59

​​

​

​

Jour 57

 

À la naissance,

chacun reçoit une pelote à démêler.

​

​

Jour 60

​

 

Jour 58

​

 

Jour 55

​

Ne pas vivre sur le bout de sa langue.

Jour 53

 

Abricote-moi.

​

​

Jour 56

​

Le mimosa, comme une peau de soie sur nos cicatrices.

Jour 54

​

​

Jour 51

 

On pousse sur la terre de notre enfance et la fertilité de nos choix.

Jour 49

 

Ses pluies d'enfant ont creusé des vallée.

​

​

Jour 52

​

Aime-le/la à t'en incendier les mots.

Jour 50

​

​

Jour 47​

​

La poésie permet au coeur

de sortir de là où il habite.

Jour 45

​

Ne plus avoir peur pour nos filles,

c'est leur rendre leur pouvoir.

​

​

Jour 48

​

Franchir le seuil de ce qui nous attend,

et recevoir le monde en plein dans les yeux.

​

​

Jour 46

​

Le regard des hommes range encore notre chevelure sauvage en chignon.

Jour 43

​

Mon nom n'a plus besoin de vos bouches.

​

Jour 41

​

Rêver, c'est laisser souffler le jour.

Jour 44

​

Nos corps sont des poèmes ?

​

​

​

Jour 42

​

La colère déchire les avancées.

Jour 39

​

L'engagement a la soif d'une rivière.

​

Jour 37

​

Pourquoi les siècles ne consolent-ils pas de tout ?

Jour 40

​

Écoute ce que les peaux chuchotent.

Jour 38

​

Le temps ramène toujours ce qui n’est pas réglé à la surface.

Il faut finir de s’y écorcher les genoux.

Jour 35

​

Prenons des forces dans nos étés.

​

​

Jour 33

​

La poésie accouche sans fin d’une lune.

​

​

Jour 36

​

​

`

Jour 34

​

Inspirons même les jours où les secondes sont loin.

Jour 31

Brandir sa parole au grain profond.

​

Jour 29

​

La chute est un lâcher-prise

qui hésite encore.

​

​

Jour 32

​

Soyons dans notre propre geste.

Jour 30

​

Marcher à petits mots.

Jour 27

​

Se lever, enfiler le jour, essayer le temps,

le temps d’aujourd’hui.

​

​

​

Jour 25

​

Où sommes-nous libres ?

Où sommes-nous je ?

​

​

​

​

Jour 28

​

Chacun penche le plus droit possible.

​

​

​

​

Jour 26

​

La liberté a le goût des voix qui tranchent, bagarres aux lèvres.

​

​

​

Jour 23

​

Ne pas laisser l'hiver recouvrir notre été.

​

​

Jour 21

​

Accueillir les ombres.

​

Jour 24

​

On naît poreux au monde.

​

​

​

Jour 22

​

Laisser partir ceux que l’on aime.

​

Jour 19

​

Oublier le parfum obsédant

des branches sans feuilles.

​

Jour 17

​

​

​

Jour 20

​

On est à peu de vivre.

(Immense éclat de rire)

​

Jour 18

​

Nous sommes des langues accidentelles.

​

Jour 15

​

Le rire aère la vie,

fait du bouche-à-bouche à la joie.

​

Jour 13

​

Sortir les mains des poches gelées

du passé.

​

Jour 16

​

Une goutte de pluie dans la paume de la main roule dans le jour.

​

Jour 14

​

Rêver pour toustes

d’un courage à trois mâts.

​

Jour 11

​

Laisser là les mots de feutrine,

les mots amortis.

​

Jour 9

​

Plonger dans les jours d’équinoxe,

pour avoir

ne serait-ce que la moitié du bonheur.

​

Jour 12

​

Mille sœurs aux bras branches pour caresser ses noeuds.

Leur lumière a tout refermé.

​

Jour 10

​

Le corps des femmes vit parfois

dans une solitude plus grande

que le mot pour la désigner.

​

​

Jour 7

​

Notre premier cri laisse place à notre premier silence.

​

​

​

Jour 5

​

Il est venu le temps de raccommoder nos langues à nos peaux et nos peaux à la terre.

​

​

Jour 8

​

Écrire avec ce que l'on ne sait pas.

​

​

​

​

Jour 6

​

Se serrer à la trame de nos amours.

​

​

​

​

Jour 3

​

 

Il est des matins à revers.

 

Il faut arracher l’air à l’air.

​

​

Jour 1

​

Chacun.e dénoue ses forêts.

​

​

​

Jour 4

​

Il faut soutenir les élans fragiles de l’enfance.

​

​

Jour 2

​

Tracer autour de nos insécurités

un cercle d’or.

​

​

bottom of page